L’Honneur des Winslow est une adaptation d’une pièce de Terence Rattigan.
Ce film raconte comment l’Angleterre de 1912 se prit de passion pour une affaire. Un jeune garçon est renvoyé d’une école navale pour avoir censément volé cinq shillings dans la caisse. Son père, marqué au fer rouge par cette accusation et convaincu de l’innocence de son fils, compte laver l’honneur de sa famille devant la chambre des Lords. C’est un procès coûteux dans lequel le patriarche Arthur Winslow embarque sa famille au risque d’y perdre sa fortune, un procès fou au cours duquel il doit attaquer devant la justice l’Amirauté et la couronne d’Angleterre, un procès qui trouve toute sa beauté dans le côté désuet des enjeux de l’affaire. Toute la famille lutte pour la justice : la vérité.
Arthur Winslow (Nigel Hawthorne) tout comme sa fille Catherine (Rebecca Pidgeon) est une suffragette prête à tout pour l'honneur de sa sa famille. Ce récit est tiré d'une histoire vrais.
C'est un film très agréable, j'ai pris beaucoup de plaisir à le regarder. Un film très anglais, vu dans le cadre du mois anglais, organisé par Titine et Lou.
livres de Malice
vendredi 14 juin 2013
L'HONNEUR DES WINSLOW de David MAMET
jeudi 13 juin 2013
EMMANUEL CARRERE : LIMONOV
Prix Renaudot 2011
"Entre l'argent et la gloire, c'est la gloire qui l'intéresse, et même s'il a rêvé, quand il était plus jeune, d'avoir les deux, il sait maintenant que ce n'est pas son destin."
Ce livre raconte la vie d'Édouard Limonov, pour le moins surprenante : né en février 1943, fils d'un sous-officier du NKVD, sous le régime communiste. " - et comme tout ce qu'il a rêvé de faire enfant, il le fera." Il devient poète à Moscou, où il se fait rapidement connaître dans un cercle de dissidents au régime. Forcé de quitter l'URSS, il s'exile à New York où il se retrouve clochard puis travaille comme majordome d'un milliardaire, tout en écrivant des récits autobiographiques. Il part ensuite pour Paris où il devient un écrivain prisé, sans avoir non plus un immense succès. Il est le collaborateur de Jean Edern Hallier pour "L'Idiot international". Il va faire la connaissance d'Emmanuel Carrère, jeune journaliste au début des années 8O. "En plus d'écrire à Télérama, j'animais sur une radio libre une émission hebdomadaire et quand est paru le Journal d'un raté, j'y ai invité Limonov." Après la chute du pouvoir communiste, il retourne voir ses parents et d'anciens amis à Kharkov, puis se retrouve soldat aux côtés des forces serbes. À la fin du conflit, il décide de rentrer en Russie, où il forme le parti national-bolchévique.
Lors d'un séjour en France, il va voir son ami Jean-Edern Hallier. Ce dernier lui pose la question suivante : "Tu fais quoi au juste, en Russie ? - En Russie ? répond Edouard en secouant sa serviette couverte de sable. Je prépare à prendre le pouvoir. Je pense que c'est le bon moment." Son parti est interdit et Limonov est emprisonné durant quatre ans pour tentative de coup d'état. En prison, il passe de longs moments à méditer, écrit trois livres, et a une expérience mystique. Sorti, il se rapproche des libéraux et devient un leader de l'opposition à Vladimir Poutine, il le déteste.
Limonov est un véritable personnage de roman, pas un personnage de fiction. Sa vie est particulièrement romanesque . C'est un personnage complexe à la fois une ordure, un aventurier voyou, courageux, chevaleresque. Malgré tout l'intérêt que je peux porter à cet ouvrage j'ai trouvé des longueurs mais il est certain que je ne suis pas une passionnée de l'histoire de la Russie contemporaine.
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samedi 8 juin 2013
JEFFREY EUGENIDES : Le roman du mariage
Traduit Olivier Deparis
Dans les années 80, à l'Université de Brown, Madeleine Hanna fait une thèse sur « la question du mariage dans le roman anglais» et elle a une passion en particulier pour Jane Austen et le roman victorien. Une femme, deux hommes, nous (lecteur) retrouvons en plein trio amoureux. Leonard est un homme séduisant, étudiant en biologie mais maniaco-dépressifs. Mitchel, lui, est un étudiant, d'origine grecque . Mitchell est attiré par les études théologiques et va partir en Inde et en Europe avec un ami, Larry. Il ira même en Grèce pays de ses origine. Madeleine tombe sous le charme de Leonard, Mitchell tombe sous le charme de Madeleine aussi. Madeleine est un personnage romantique, une fille de bonne famille. Elle découvre avec exaltation " Fragment d'un discours amoureux" de Roland Barthes. "Se baissant, il plongea la main dans le sac de Madeleine et, de la poche où il était toujours rangé, sortit Fragment d'un discours amoureux." La lecture de ce livre aura une influence sur sa vie
Madeleine va former un couple très soudé avec Leonard, même si le couple est un peu chaotique à cause de sa maladie, sa psychose.
Le bonheur n'est pas présent dans ce roman, il n'existe pas en littérature. Le roman a besoin de tragédie, les beaux romans doivent être complexes et cruels. "Le roman du mariage" est un roman initiatique. Mon avis est mitigé j'ai été sous le charme du roman au début puis par la suite je me suis ennuyée. Ennui dû a des longueurs surtout la partie concernant la maladie mental de Leonard bien trop longue. Je dois dire que Leonard est un personnage qui n'a pas su me séduire, par contre j'ai bien aimé Mitchell, personnage attachant et profond. Madeleine pour ma part est une jeune fille qui m'a paru assez fade, c'est un personnage pour moi sans relief. Au final cela reste un livre sur la jeunesse américaine d'une époque celle des années 8O. C'est le premier roman de Jeffrey Eugenides que je lis.
En complément voir le billet d'Emjy
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Dans les années 80, à l'Université de Brown, Madeleine Hanna fait une thèse sur « la question du mariage dans le roman anglais» et elle a une passion en particulier pour Jane Austen et le roman victorien. Une femme, deux hommes, nous (lecteur) retrouvons en plein trio amoureux. Leonard est un homme séduisant, étudiant en biologie mais maniaco-dépressifs. Mitchel, lui, est un étudiant, d'origine grecque . Mitchell est attiré par les études théologiques et va partir en Inde et en Europe avec un ami, Larry. Il ira même en Grèce pays de ses origine. Madeleine tombe sous le charme de Leonard, Mitchell tombe sous le charme de Madeleine aussi. Madeleine est un personnage romantique, une fille de bonne famille. Elle découvre avec exaltation " Fragment d'un discours amoureux" de Roland Barthes. "Se baissant, il plongea la main dans le sac de Madeleine et, de la poche où il était toujours rangé, sortit Fragment d'un discours amoureux." La lecture de ce livre aura une influence sur sa vie
Madeleine va former un couple très soudé avec Leonard, même si le couple est un peu chaotique à cause de sa maladie, sa psychose.
Le bonheur n'est pas présent dans ce roman, il n'existe pas en littérature. Le roman a besoin de tragédie, les beaux romans doivent être complexes et cruels. "Le roman du mariage" est un roman initiatique. Mon avis est mitigé j'ai été sous le charme du roman au début puis par la suite je me suis ennuyée. Ennui dû a des longueurs surtout la partie concernant la maladie mental de Leonard bien trop longue. Je dois dire que Leonard est un personnage qui n'a pas su me séduire, par contre j'ai bien aimé Mitchell, personnage attachant et profond. Madeleine pour ma part est une jeune fille qui m'a paru assez fade, c'est un personnage pour moi sans relief. Au final cela reste un livre sur la jeunesse américaine d'une époque celle des années 8O. C'est le premier roman de Jeffrey Eugenides que je lis.
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jeudi 6 juin 2013
DEEP END de JERZY SKOLIMOWSKI
Jane Asher : Susan
"Deep end" est un film magnifique sur les émois amoureux d'un jeune adolescence. Un film que j'avais vu une première fois au cinéma dans un cinéma art&essai ou à la télévision, je ne sais plus. Mais depuis quelque temps il est ressorti en DVD.
Nous sommes au début des années 1970, Mike, un jeune adolescent de quinze ans travail dans un établissement de bains publics de l'East End Londonien. Là, il fait la connaissance de Susan, une femme plus âgée, et il est immédiatement attiré par elle. Il est complètement sous le charme. Mike est un garçon candide, Susan joue avec l'inexpérience du garçon. Elle va faire son éducation sentimentale. Mike va se trouver dans une dangereuse spirale de fantasme et d'obsession que Jerzy Skolimowski a très bien su filmer. Mais Susan a une vie sentimentale à côté, un amant, et un fiancé. Mike est très jaloux car il est attiré par Susan mais aussi par le monde des adultes. Il se sent coincé entre deux mondes. Le réalisateur a bien su saisir la sensibilité de l'adolescence, la cruauté de la vie à cet âge là.
Ce film est superbe plastiquement visuellement , le traitement de la couleur, mais aussi les très gros plans, la musique de Cat Stevens et le rock expérimental du groupe Can, apporte une touche de sensualité. C'est un film tout simple et il est terriblement attachant et très touchant.
Complément voir ici
samedi 1 juin 2013
HOLLY GODDARD JONES : Une fille bien
Traduit par Hélène Fournier
"Une fille bien" est le titre de la première nouvelle. " - Une fille bien ne fait pas ça, tout simplement. Une fille bien réfléchit. C'était peut-être consenti et peut-être pas."
Ce recueille de nouvelles "une fille bien "est composé de huit histoires qui se passent à Roma dans le Kentucky.
Elle décrit les relations au sein de la famille entre les parents et les enfants. La vie de famille dans ces nouvelles a des allures de tragédies shakespeariennes. Elle décrit la vie ordinaire des petite gens en particulier des jeunes. Dans chaque nouvelle une situation dérape, un drame surgit.
L'écriture est d'une grande simplicité, sobriété. Pour ma part en tant que lectrice je n'ai pas été touché par les personnages des nouvelles d'Holly Goddard Jones. Je ne me suis pas sentie proche d'eux. J'ai même ressenti un certain malaise à la lecture de ces nouvelles.
En complément : Holly Goddards Jones était à St Malo (Etonnant Voyageur) la voir ici sur le plateau du Café littéraire.
"Une fille bien" est le titre de la première nouvelle. " - Une fille bien ne fait pas ça, tout simplement. Une fille bien réfléchit. C'était peut-être consenti et peut-être pas."
Ce recueille de nouvelles "une fille bien "est composé de huit histoires qui se passent à Roma dans le Kentucky.
Elle décrit les relations au sein de la famille entre les parents et les enfants. La vie de famille dans ces nouvelles a des allures de tragédies shakespeariennes. Elle décrit la vie ordinaire des petite gens en particulier des jeunes. Dans chaque nouvelle une situation dérape, un drame surgit.
L'écriture est d'une grande simplicité, sobriété. Pour ma part en tant que lectrice je n'ai pas été touché par les personnages des nouvelles d'Holly Goddard Jones. Je ne me suis pas sentie proche d'eux. J'ai même ressenti un certain malaise à la lecture de ces nouvelles.
En complément : Holly Goddards Jones était à St Malo (Etonnant Voyageur) la voir ici sur le plateau du Café littéraire.
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vendredi 31 mai 2013
CATHERINE CHAINE : Le voyage sans retour des enfants d'Izieu
C'est en mars 1943 que Sabina et Miron Zlatin ont ouvert la maison d'Izieu. Tous les deux avaient fuie la Pologne, le choix de la France : terre de la Révolution et de la Déclaration des droits de l'homme. Hélas, le 6 avril 1944, quanrante-quatre enfants juifs sont raflés à Izieu sur ordre de Barbie. Ils sont internés à Montluc puis Drancy ; deux adolescents seront fusillés à Reval en Estonie, quarante-deux seront déportés et gazés à Auschwitz-Birkenau, pas un seul n'est revenu. Cet ouvrage jeunesse retrace cette tragédie et elle évoque aussi tout le courage de Sabina et Miron Zlatin pour cacher des enfants juifs, cent, garçons et filles pendant à peu près un an, entre mai 1943 et le 6 avril 1944. C'est un ouvrage plein d'émotions accompagné de témoignages, photos et de dessins des enfants.
Pour moi cette lecture se complète très bien avec le roman jeunesse la Guerre de Catherine de Julia Billet (même si il n'est pas question de la maison d' Izieu. Certaines similitudes)
Pour moi cette lecture se complète très bien avec le roman jeunesse la Guerre de Catherine de Julia Billet (même si il n'est pas question de la maison d' Izieu. Certaines similitudes)
Complément écouter l'émission sur France Culture, une émission remplit d'une émotion qui donne des frisons.
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Seconde Guerre Mondiale
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jeudi 30 mai 2013
DESARTHE AGNES : Je ne t'aime pas Paulus

"Il y a Paulus Stern qui est amoureux de toi." dit Johana la meilleur amie de Julia. L'on suit la vie de Julia, sa famille : le père au chômage, la petite sœur à s'occuper, ses amis plus particulièrement Johana. Agnès Desarthe décrit très mien ces adolescents en plein questionnement amoureux.
Beaucoup de vérités et de fraîcheur ressort de ce roman jeunesse, il y a certains passages où j'ai beaucoup rit !!!!
Une grande vérité qui m'a fait sourire, tellement c'est vrais : "J'aimerais comprendre un jour pourquoi les parents se disputent. Parce qu'il n'y a pas que les miens. Tous les parent c'est pareil. J'ai fait un sondage en classe. Quand on regarde les albums avec les photos en noir et blanc, ils sont tous mignons, tout gentils, et des fois on retrouve une vieille lettre d'amour entre les pages collées. Qu'est-ce qui fait que dix ans, douze ans, quinze ans plus tard ils ne peuvent plus se voir en peinture ? Est-ce que c'est parce qu'ils se choisissent mal au départ ? Est-ce que c'est parce qu'ils se lassent à force de se voir tous les jours ? Est-ce à cause des enfants ? C'est vrai que mes parents s'engueulent presque toujours à cause de moi."
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DESARTHE AGNES
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mercredi 29 mai 2013
JACQUELINE DUHÊME : Le Livre des droits de l'homme
"Article Premier
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité."Le texte intégral de la Déclaration universelle des droits de l'homme adoptée par l'Organisation des Nations unies le 10 décembre 1948, présentée par Robert Badinter et illustré par Jacqueline Duhême.

La préface de Robert Badinter, célèbre pour ses nombreux combats pour la défense des droits de l'homme, éclaire cet album dont il a été l'instigateur. Les illustrations magnifiques et lumineuses de Jacqueline Duhême, permettent la compréhension immédiate de ce texte capital.
" Rendons grâce à Jacqueline Duhême d'avoir ainsi transformé la Déclaration universelle des droits de l'homme en une féerie."
" Rendons grâce à Jacqueline Duhême d'avoir ainsi transformé la Déclaration universelle des droits de l'homme en une féerie."
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DUHÊME JACQUELINE
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mardi 28 mai 2013
BASTIEN VIVES : Dans mes yeux
" Polina " fut pour moi un coup de cœur, j'ai adoré l'univers de ce roman graphique. Ensuite j'ai emprunté à la médiathèque "le gout du chlore". Je n'ai pas fait de billet car j'ai été un peu déçu, mais bon je pense que je le reprendrai.
Et là dernièrement j'ai pris " Dans mes yeux" et j'ai été sous le charme de cette jeune fille.
J'aime beaucoup l'univers de Bastien Vives que je trouve très original.
"Dans mes yeux" est l'histoire d'une rencontre amoureuse dans une bibliothèque universitaire. Tout est dessiné en caméra subjective. Bastien Vives a dessiné la jeune fille uniquement au crayon de couleur. Il sait à merveille dessiner le mouvement

Les dessins s'enchaînent et le tout est fluide. Ce roman graphique a beaucoup de charme, un coup de cœur. La couverture du livre ne rend pas très bien le graphisme délicat de Bastien Vives. La fin est abrupte mais elle permet au lecteur d'imaginer une suite, c'est une fin ouverte et j'aime bien pour ma part.
Complèment billet ici chez Lo comme elle je suis entièrement d'accord :
Et là dernièrement j'ai pris " Dans mes yeux" et j'ai été sous le charme de cette jeune fille.
J'aime beaucoup l'univers de Bastien Vives que je trouve très original.
"Dans mes yeux" est l'histoire d'une rencontre amoureuse dans une bibliothèque universitaire. Tout est dessiné en caméra subjective. Bastien Vives a dessiné la jeune fille uniquement au crayon de couleur. Il sait à merveille dessiner le mouvement
Les dessins s'enchaînent et le tout est fluide. Ce roman graphique a beaucoup de charme, un coup de cœur. La couverture du livre ne rend pas très bien le graphisme délicat de Bastien Vives. La fin est abrupte mais elle permet au lecteur d'imaginer une suite, c'est une fin ouverte et j'aime bien pour ma part.
Complèment billet ici chez Lo comme elle je suis entièrement d'accord :
"J'ai beaucoup aimé lire, voir, dévorer "Dans mes yeux", laisser glisser à toute vitesse les cases sans dialogues qui se succèdent avec une grande fluidité, lire les mots de cette jeune fille, en réponse à un narrateur muet éminemment attentif. Une histoire d'amour intimiste, honnête et touchante."
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VIVES BASTIEN
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jeudi 23 mai 2013
BEATRICE NICODEME : Wiggins chez les Johnnies
Le jeune ami Wiggins, aide occasionnel de Sherlock Holmes. En temps normal il vend pas des journaux à la criée à Londres. Wiggins vit seul à Whitechapel.
Un matin, alors qu’il vient de se réveiller, il entend du bruit derrière la porte. Il découvre sur le palier, non sans étonnement, une bouteille de lait. Il découvre dans ce flacon un bout de papier qui l’intrigue. Son ami Sherlock Holmes a besoin de lui, cela l'intrigue. Wiggins doit se rendre au Sanglier, un pub. Ni une ni deux, Wiggins se rend sur place car il pense que Sherlock Holmes est en difficulté. Il va faire connaissance d'un jeune français Louis vendeur de chapelets d’oignons de Roscoff. Louis est ce que les Anglais appellent un Johnnie.
Un agréable policier jeunesse, tout à fait plaisant à lire ! Avec Wiggins, le jeune lecteur se trouve plonger dans une ambiance londonienne du XIXième siècle. Complément voir chez Cécile où l'on trouve des informations concernant les Johnnie.
Londres est présent dans ce petit roman policier jeunesse.
Challenge I love London de Maggie et Titine.
Un agréable policier jeunesse, tout à fait plaisant à lire ! Avec Wiggins, le jeune lecteur se trouve plonger dans une ambiance londonienne du XIXième siècle. Complément voir chez Cécile où l'on trouve des informations concernant les Johnnie.
Londres est présent dans ce petit roman policier jeunesse.
Challenge I love London de Maggie et Titine.
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NICODEME BEATRICE
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mardi 21 mai 2013
NORMA HUIDOBRO : Un secret à la fenêtre
Traduit par Myriam Amfreville
Manuel un jeune orphelin vit avec sa grande sœur et son petit ami Lucas. Le week-end, il donne un coup de main à la pizzeria du coin de la rue. Il fait connaissance Don Mauricio. Avec lui, il découvre la philatélie, et la valeur de certains timbres. Don Mauricio en possède d’ailleurs un très rare, qu’il réserve comme héritage pour sa petite fille. Hélas un drame arrive, Mauricio s'est suicidé, tout le monde en est sûr. Manuel est persuadé qu’il s’agit d’un crime. Personne ne veut le croire et il va devoir mener l’enquête seul.
Un roman jeunesse très attachant, accompagné de sa petite enquête policière. J'ai été conquise !
Complèment le billet de Marie
Manuel un jeune orphelin vit avec sa grande sœur et son petit ami Lucas. Le week-end, il donne un coup de main à la pizzeria du coin de la rue. Il fait connaissance Don Mauricio. Avec lui, il découvre la philatélie, et la valeur de certains timbres. Don Mauricio en possède d’ailleurs un très rare, qu’il réserve comme héritage pour sa petite fille. Hélas un drame arrive, Mauricio s'est suicidé, tout le monde en est sûr. Manuel est persuadé qu’il s’agit d’un crime. Personne ne veut le croire et il va devoir mener l’enquête seul.
Un roman jeunesse très attachant, accompagné de sa petite enquête policière. J'ai été conquise !
Complèment le billet de Marie
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HUIDOBRO NORMA
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lundi 20 mai 2013
LINDA NEWBERY : Graveney Hall
Traduit par Joseph Antoine
Greg, un adolescent est fasciné par Graveney Hall, une ancienne demeure qui a été ravagée par un incendie en 1917. Il a une passion pour la photographie, il choisit d’en faire un sujet d’étude. Il y rencontre Faith, une jeune fille, dont les parents appartiennent à une association s’occupant de restaurer bénévolement les ruines. A deux, ils vont s’intéresser au passé de la famille d'Edmund Pearson qui a vécu sur ce domaine.
Greg, un adolescent est fasciné par Graveney Hall, une ancienne demeure qui a été ravagée par un incendie en 1917. Il a une passion pour la photographie, il choisit d’en faire un sujet d’étude. Il y rencontre Faith, une jeune fille, dont les parents appartiennent à une association s’occupant de restaurer bénévolement les ruines. A deux, ils vont s’intéresser au passé de la famille d'Edmund Pearson qui a vécu sur ce domaine.
Greg se lie d'amitié avec Jordan, un garçon discret et nageur de compétition. Edmund se sent en profond décalage avec le monde dont il est issu Au front, il est tombé fou amoureux d'un autre soldat, Alex. A son retour chez lui à Graveney Hall, sa famille l'oblige à se marier avec une jeune demoiselle.
Edmund rejette violemment l'idée de se marier avec une femme, il avoue à un prêtre qu'il est homosexuel.
Concernant mon impression sur ce roman, il est plutôt mitigé. Le traitement de l'homosexualité et de la religion a déjà été merveilleusement bien traité chez Forster dans "Maurice". Donc de ce point de vue le roman de Linda Newbery n'a rien d'original. Par contre mêler ce point de vue à une période contemporaine est là plus intéressante. Pour moi, il n'y a pas deux histoires parallèles, mais plutôt deux histoires qui se rencontrent l'une dans le passé qui fait écho au présent. Le passé d' Edmund se mélange au présent à la vie de Greg. Le poème de Thomas Hardy fait un lien entre le passé et le présent.
Pour conclure j'ai trouvé que ce roman de Linda Newebery se lit agréablement tout simplement.
J'avais déjà lu d'elle son roman De pierre et de cendre.
En complément voir le billet de Manu, je suis entièrement d'accord avec elle quand elle dit ceci : "Graveney Hall est donc un roman riche qui traite de thématiques actuelles mais qui souffre d’une construction trop copiée sur certains classiques anglais."
Edmund rejette violemment l'idée de se marier avec une femme, il avoue à un prêtre qu'il est homosexuel.
Concernant mon impression sur ce roman, il est plutôt mitigé. Le traitement de l'homosexualité et de la religion a déjà été merveilleusement bien traité chez Forster dans "Maurice". Donc de ce point de vue le roman de Linda Newbery n'a rien d'original. Par contre mêler ce point de vue à une période contemporaine est là plus intéressante. Pour moi, il n'y a pas deux histoires parallèles, mais plutôt deux histoires qui se rencontrent l'une dans le passé qui fait écho au présent. Le passé d' Edmund se mélange au présent à la vie de Greg. Le poème de Thomas Hardy fait un lien entre le passé et le présent.
Pour conclure j'ai trouvé que ce roman de Linda Newebery se lit agréablement tout simplement.
J'avais déjà lu d'elle son roman De pierre et de cendre.
En complément voir le billet de Manu, je suis entièrement d'accord avec elle quand elle dit ceci : "Graveney Hall est donc un roman riche qui traite de thématiques actuelles mais qui souffre d’une construction trop copiée sur certains classiques anglais."
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NEWBERY LINDA
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samedi 11 mai 2013
CAROLE MARTINEZ : du domaine des Murmures
" J'étais belle, tu n'imagines pas aussi belle qu'une fille peut l'être à quinze ans, si belle et si fine que mon père, ne se lassant pas de me contempler, ne parvenait pas à se décider à me céder à un autre. J'avais hérité de ma mère une lumière sur la peau qui n'était pas commune."
En 1187, Esclarmonde refuse de se marier à l'âge de quinze ans à Lothaire de Montfaucon.Contre l'avis de son père, elle veut s'offrir à Dieu. Elle est emmurée dans une petite chapelle, bâtie dans l'enceinte du domaine des Murmures. Elle vit une expérience mystique douloureuse. Comme par miracle ou presque elle accouche d'un enfant qu'elle nomme Elzéar. "L'enfantement n'était pas seulement une torture physique, mais une peur attachée comme une pierre à une joie intense. Les mères savaient la mort à l'œuvre dès le premier souffle de leur enfant, comme accrochée à leur chair délicate. Souviens-toi que tu es poussière !" Esclarmonde devient le témoin de la violence de son siècle, tandis que pèlerins, famille et amis défilent devant les barreaux de sa fenestrelle, pour lui conter leurs malheurs et lui demander conseil.
J'ai été sous le charme de cette très belle écriture, séduisante. Puis j'ai été très séduite par les références aux contes aux fables, aux croyances populaires. Il est certain avant d'avoir eu une opportunité de lire ce roman, j'avais des doutes sur le contenu et le sujet d'un tel roman. Je me méfie beaucoup des livres à succès et aux critiques dithyrambique. Il faut en connaître le moins possible pour véritablement apprécié cette lecture selon moi et je n'ai pas lu son premier roman le cœur cousu qui a remporté beaucoup de succès.
C'est vraiment une belle lecture comme le dit si bien Anne-Sophie : La lettrine dans son joli billet du 7 novembre 2011.
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MARTINEZ CAROLE
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jeudi 9 mai 2013
NADJA : Contes de fées
C'est un magnifique album signé Nadja. Son univers se marie très bien avec l'univers des contes et de leurs magies.
Ce volume rassemble sept contes : Raiponce; Le Roi-Grenouille; Jacques et le haricot; Petit frère et Petite Soeur; Les sept corbeaux; Neige-Blanche et Rose-Rouge.
En complément voir ici
Nadaja aime les contes de fée, et les détournées voir les Sur-fées et la collaboration avec son frère : Le petit Chaperon vert, Barbe Rose ...
Nadaja aime les contes de fée, et les détournées voir les Sur-fées et la collaboration avec son frère : Le petit Chaperon vert, Barbe Rose ...
mardi 7 mai 2013
BASTIEN VIVES : POLINA
Me voilà à mon tour plongée dans ce très beau roman graphique autour de la danse. Comme beaucoup de filles (entre autre) la danse est un univers qui me fait rêver. J'adore voir des ballets à l'Opéra je me régale avec les chorégraphies de Noureev, la dernière vue au moment des fêtes de fin d'année Don Quichotte (une pure petite merveille).
Bastien Vivès nous propose de suivre l'itinéraire de Polina Oulinov, de l'enfance à l'âge adulte. Elle est très douée pour la danse classique. Elle y fait la connaissance du professeur Bojinski, aussi redouté qu'admiré par ses élèves. "La souplesse et la grâce ne s'apprennent pas. C'est un don.". Il est intransigeant, il repère Polina et lui propose d'interpréter un solo qu'il a lui-même composé. La jeune fille ne peut refuser une telle offre. Pourtant, sous l'influence de son amoureux et de ses amis, elle renonce et part avec eux en Allemagne pour rejoindre une troupe menée par un metteur en scène à la mode. La petite fille a grandi…
Bastien Vivès nous propose de suivre l'itinéraire de Polina Oulinov, de l'enfance à l'âge adulte. Elle est très douée pour la danse classique. Elle y fait la connaissance du professeur Bojinski, aussi redouté qu'admiré par ses élèves. "La souplesse et la grâce ne s'apprennent pas. C'est un don.". Il est intransigeant, il repère Polina et lui propose d'interpréter un solo qu'il a lui-même composé. La jeune fille ne peut refuser une telle offre. Pourtant, sous l'influence de son amoureux et de ses amis, elle renonce et part avec eux en Allemagne pour rejoindre une troupe menée par un metteur en scène à la mode. La petite fille a grandi…
Pas de repère temporel dans le récit, mais il est facile de se repérer du fait de l'évolution graphique du personnage de Polina.
Beaucoup de vie et de mouvement dans le graphisme, ce mouvement rend la narration très vivante, de belles envolées avec les scènes de danse et où il y a sans cesse du mouvement, que ce soit au niveau des personnages où des lieux où ils se trouvent.
Une très belle découverte pour moi j'ai été sous le charme.
En complément voir la vidéo - Blog de l'auteur ici
Beaucoup de vie et de mouvement dans le graphisme, ce mouvement rend la narration très vivante, de belles envolées avec les scènes de danse et où il y a sans cesse du mouvement, que ce soit au niveau des personnages où des lieux où ils se trouvent.
Une très belle découverte pour moi j'ai été sous le charme.
En complément voir la vidéo - Blog de l'auteur ici
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VIVES BASTIEN
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lundi 6 mai 2013
E.B. WHITE : STUART LITTLE
Traduit par Catherine Chaine
Illustration de Garth Williams
Après avoir lu il y a peu j'ai lu le délicieux "Le monde de Charlotte." Donc voilà j'ai voulu vraiment faire connaissance avec ce charmant "Stuart Little". Par contre je ne connais pas l'adaptation au cinéma.
M. et Mme Little attendaient un enfant, et c'est avec une souris de 5 centimètres de haut qu'ils sont rentrés de la maternité. Un souriceau prodige nommé Stuart, qui sait parler et marcher dès la naissance et pour lequel il va falloir rendre la maison confortable et sûre. Mais Stuart est un aventurier qui n'aime ni le confort ni la sécurité. Le passage le plus beau et délicat, concernant l'amitié entre Margalo et Stuart est le suivant. Stuart se trouve dans une situation délicate, le faite que Margalo, un oiseau lui sauve la vit par un beau geste, c'est magnifique !" - Je n'ai jamais été aussi heureux de voir quelqu'un de toute ma vie, dit Stuart. Mais comment vas-tu m'aider ?
M. et Mme Little attendaient un enfant, et c'est avec une souris de 5 centimètres de haut qu'ils sont rentrés de la maternité. Un souriceau prodige nommé Stuart, qui sait parler et marcher dès la naissance et pour lequel il va falloir rendre la maison confortable et sûre. Mais Stuart est un aventurier qui n'aime ni le confort ni la sécurité. Le passage le plus beau et délicat, concernant l'amitié entre Margalo et Stuart est le suivant. Stuart se trouve dans une situation délicate, le faite que Margalo, un oiseau lui sauve la vit par un beau geste, c'est magnifique !" - Je n'ai jamais été aussi heureux de voir quelqu'un de toute ma vie, dit Stuart. Mais comment vas-tu m'aider ?
- Je crois que si tu t'accroches à mes pattes, dit Margalo, je pourrai voler jusqu'à la côte avec toi. De toute façon ça vaut la peine d'essayer."
Complément voir George, comme elle j'ai beaucoup aimé la première partie très alerte et vivant chez lui, à partir du moment qu'il quitte le foyer new yorkais le rythme se traîne.
Complément voir George, comme elle j'ai beaucoup aimé la première partie très alerte et vivant chez lui, à partir du moment qu'il quitte le foyer new yorkais le rythme se traîne.
Qui est E. B White ? voir sur le site de l'école des loisirs :
" E.B White pensait que l'écriture est un dur métier, très mauvais pour la santé, ce qui ne l'a pas empêché de vivre vieux en écrivant de la poésie et des romans qui sont devenus des classiques. Il avait commencé Stuart Little pour amuser sa petite-nièce de six ans. "jeudi 2 mai 2013
JULIA BILLET : La guerre de catherine
«Pingouin t'a donné le rôle de photographe de la Maison : tu n'y dérogeras pas donc pas. Tu pars ? Fais des photos, collecte des images et rapporte-nous tout cela à la fin de la guerre. Nous en aurons besoin. À toi de fixer les moments importants de l'Histoire."
La maison de Sèvres est dirigée par un couple Pingouin et Goéland, cette école est un peu particulière car elle dispense une éducation plus libre. Les lois contre les Juifs se sont intensifiées, les rafles sont plus fréquentes : il y a urgence. Rachel doit devenir Catherine et tout oublier : sa famille, sa religion, ses amis et l'école, pour ne pas se trahir ni trahir les personnes qui la protègent. Puis , elle doit partir en zone libre, armée de son Rolleiflex, elle s'enfuit et transitera dans différents lieux, différentes familles. Elle rencontrera sur son chemin des moments durs, douloureux mais aussi des moments magiques, de belles rencontres plein d'émotion. Elle a le don de saisir la vérité des enfants et des adultes qu'elle photographie. Par exemple en proposant à prendre en photo un couple de fermier et leurs enfants.
Gros coup de cœur pour ce roman magnifique remplit de vie et de courage poignant, une écriture plein de vivacité ! J'ai dévoré à pleine dent ce joli roman émouvant, chaque fois que je tournais une page je tremplais pour Catherine de peur qu'il lui arrive un malheur. Etant une passionnée de photographie et ayant fait de la photo en labo. J'ai bien su compris toute la joie de Catherine de se retrouver dans un labo et à passer des heures !
Ce roman témoignage s'inspire d'une histoire vraie : à travers l'histoire de Catherine, Julia Billet raconte l'histoire de sa propre mère, Tamo Cohen, voir ces photo sur la Maison des enfants de Sèvres.
dimanche 28 avril 2013
MARIE NDIAYE : LADIVINE

Elle donnera naissance à une fille qu'elle nomme Ladivine comme sa mère. "Quand l'enfant fut née, elle la prénomma Ladivine. C'était le prénom de la servante."Les parents de Richard Rivière ont un chien-loup bien étrange. "La frappa alors une évidence : ce chien aux manières élégantes avait les yeux de la mère de Malinka." Des années plus tard, Ladivine grandit et elle s'installe à Berlin avec Marko et la voilà maman de deux enfants Annika et Daniel. Ladivine est professeur de français et Marko réparateur de montre. Puis un drame arrive ....
Je n'avais pas été convaincu par "les trois femmes puissantes", ce roman m'était littéralement tombé des mains. Là je dois dire que je suis séduite un peu plus par la plume de Marie N'Diaye. Elle a une écriture aucun doute, un univers bien à elle où le réel et le merveilleux se côtoient. L'écriture est très cinématographique. Malgré, ne nombreuses qualités indéniables que possède le roman, je n'ai pas été pour ma part complètement séduite par ce roman, je lui trouve des longueurs ( 400 pages tout de même) et il se dégage une atmosphère à la moitié du livre ronronnante. De ce fait, je n'ai plus trouvé le moindre intérêt à ma lecture, j'ai décroché complètement. Je serai curieuse de lire un roman plus court de Marie Ndiaye, voir une pièce de théâtre car son roman "Ladivine" est très structuré et il mérite une attention tout de même.
Voir ici sur Babelio plusieurs critiques que je rejoins en partie le même point de vue.
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NDIAYE MARIE,
P5C
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jeudi 25 avril 2013
HELEN STEPHENS : Comment cacher un Lion
Traduit par Remi Stefani
Un lion se promène voulant acheter un chapeau dans un village,mais il n'est pas le bienvenue. Il atterri dans le jardin de la petite Iris. Ils vont devenir amis, pour la petite Iris le lion n'est rien d'autre qu'une grosse peluche. Mais Iris doit tout de même cacher son ami le lion. Il dort tout le temps donc il ne peut pas faire du mal à une mouche ! Juste au moment où hélas, il a été repéré par la mère d'Iris. Il dut se sauver dans la ville ....
Drôle, attendrissant, les illustrations d'Helen Stephens sont agréables comme tout, fraîches et attachantes. En un mot cette histoire ma littéralement charmée ! Voir le site de l'auteur -
Complément voir ici avec les illustrations en plus. Livre lu dans le cadre d'une opération Masse Critique autour de la littérature Jeunesse.
Un lion se promène voulant acheter un chapeau dans un village,mais il n'est pas le bienvenue. Il atterri dans le jardin de la petite Iris. Ils vont devenir amis, pour la petite Iris le lion n'est rien d'autre qu'une grosse peluche. Mais Iris doit tout de même cacher son ami le lion. Il dort tout le temps donc il ne peut pas faire du mal à une mouche ! Juste au moment où hélas, il a été repéré par la mère d'Iris. Il dut se sauver dans la ville ....
Drôle, attendrissant, les illustrations d'Helen Stephens sont agréables comme tout, fraîches et attachantes. En un mot cette histoire ma littéralement charmée ! Voir le site de l'auteur -
Complément voir ici avec les illustrations en plus. Livre lu dans le cadre d'une opération Masse Critique autour de la littérature Jeunesse.
tous les livres sur Babelio.com
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Album jeunesse,
STEPHENS HELEN
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mercredi 24 avril 2013
JEAN CLAVERIE : Little Lou La route du Sud
Comme c'est merveilleux de retrouver Little Lou, de ce replonger dans l' univers du jazz si cher à son auteur/illustrateur Jean Claverie.
La version audio très jazzy excellente !!! Lu par Lenny Constantine.
Little Lou est un petit garçon noir passionné de jazz . Il se lie d'amitié avec Slim, un vieux pianiste qui lui donne des cours dans le petit bar où il joue, le Bird Nest. A la mort du musicien, Little Lou hérite de son piano. Lou va avoir l'opportunité de parcourir le sud des Etats-Unis avec ses amis musiciens. Le succès les accompagne mais un cyclone met brusquement fin à leur tournée. Little Lou rejoint alors son vieil oncle Sonny, qui au aimerait tant l'entendre jouer Little Lou.
Jean Claverie est un grand amoureux du jazz et encore une fois il sait à merveille à nous immerger dans cette époque des années folles au pays du blues.
Un album sublime, quand Lou arrive dans le sud l'album se transforme en BD !
La version audio très jazzy excellente !!! Lu par Lenny Constantine.
Little Lou est un petit garçon noir passionné de jazz . Il se lie d'amitié avec Slim, un vieux pianiste qui lui donne des cours dans le petit bar où il joue, le Bird Nest. A la mort du musicien, Little Lou hérite de son piano. Lou va avoir l'opportunité de parcourir le sud des Etats-Unis avec ses amis musiciens. Le succès les accompagne mais un cyclone met brusquement fin à leur tournée. Little Lou rejoint alors son vieil oncle Sonny, qui au aimerait tant l'entendre jouer Little Lou.
Jean Claverie est un grand amoureux du jazz et encore une fois il sait à merveille à nous immerger dans cette époque des années folles au pays du blues. Un album sublime, quand Lou arrive dans le sud l'album se transforme en BD !
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CLAVERIE JEAN
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mardi 23 avril 2013
POSY SIMMONDS : TAMARA DREWE
Traduit par
C'est le premier roman graphique que je lis par contre je connais le trait de Posy Simmonds grâce aux romans jeunesses (celui ci où elle est uniquement illustratrice " Matilda,l'horrible petite menteuse", le délicieux "Lulu et les bébés volants" .)
L'histoire se déroule à Stonefield est un lieu idéal pour écrire, à la campagne. Beth et Nicholas l'ont bien compris. Depuis des années, Beth gère le lieu sans faillir, reçoit des hôtes venus pour écrire, tandis que son mari Nicholas se consacre à l'élaboration de romans policiers à succès. La maison d'à côté Winnards Farm est inhabité depuis le décès de sa propriétaire Mrs Drewe. Mais sa fille Tamara Drewe, est intéressée par cette maison et elle décide de l'habiter, chroniqueuse reconnue, et elle a l'intention d'écrire aussi un roman. Elle vient tout juste de ce refaire le nez, elle est belle, sensuelle, elle affole les hommes autour d'elle...
C'est le premier roman graphique que je lis par contre je connais le trait de Posy Simmonds grâce aux romans jeunesses (celui ci où elle est uniquement illustratrice " Matilda,l'horrible petite menteuse", le délicieux "Lulu et les bébés volants" .)
L'histoire se déroule à Stonefield est un lieu idéal pour écrire, à la campagne. Beth et Nicholas l'ont bien compris. Depuis des années, Beth gère le lieu sans faillir, reçoit des hôtes venus pour écrire, tandis que son mari Nicholas se consacre à l'élaboration de romans policiers à succès. La maison d'à côté Winnards Farm est inhabité depuis le décès de sa propriétaire Mrs Drewe. Mais sa fille Tamara Drewe, est intéressée par cette maison et elle décide de l'habiter, chroniqueuse reconnue, et elle a l'intention d'écrire aussi un roman. Elle vient tout juste de ce refaire le nez, elle est belle, sensuelle, elle affole les hommes autour d'elle...
Posy Simmonds croque ce petit monde avec humour. Un roman graphique sympathique, plaisant à lire mais sans plus pour moi. Par contre j'aime beaucoup le trait de Posy Simmonds. Cet ouvrage me donne très envie de me plonger dans le roman de Thomas Hardy "Loin de la foule déchaînée". Posy Simmonds en avait une adaptation moderne, et accessoirement pourquoi pas le film de Stephen Frears. Cela dit je vous invite à
voir le billet d'ICB et Médiapart (pour en savoir un peu plus) deux articles qui parlent divinement bien de cet ouvrage graphique.
voir le billet d'ICB et Médiapart (pour en savoir un peu plus) deux articles qui parlent divinement bien de cet ouvrage graphique.
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SIMMONDS POSY
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lundi 22 avril 2013
JOURNAL D'UN ENFANT AUJOURD'HUI AUX ETATS-UNIS
Raconté par Lucie Placin
Illustration de Lucile Placin et Antoine Ronzon
Vicky a 12 ans, elle rentre en cinquième, elle habite à Pittsburg en Pennsylvannie sur la côte est des Etats-Unis. Pittsburg est la deuxième ville de Pennsylvanie.
Sa meilleure amie, Amy vit en Californie, elle va pendant une année suivre ses cours par internet avec l'aide de sa mère Kate. Elle a un grand frère Trévor, il rentre en terminale, il est passionné de guitare, il est accro au skateboard ou à sa console de jeu, et même à sa voiture. Son père est ingénieur et sa mère travaille dans un hôpital. La nouvelle amie de Vicky qui a reprit le casier d'Amy se nomme Nini. Elle est réfugiée politique, elle vient de Birmanie. Vicky s'est enfin décidée pour faire partie de la chorale de son école. Elle est débrouillade et fait pleins de petits boulots. Son rêve est de voyager de visiter New York et de rendre visite à son amie Amy.
Un livre merveilleux qui plonge le lecteur dans la vie quotidienne d'une jeune américaine, avec ses joies et ses peines. Une collection toujours aussi passionnante et très riche en iconographies. !
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documentaire jeunesse
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samedi 20 avril 2013
WILLIAM IRISH : Une incroyable histoire
Traduit par Maurice-bernard Endrèbe
Par une nuit étouffante en été à New York, "Buddy" , assiste à un assassinat : ses voisins viennent en effet de tuer un homme.
Par une nuit étouffante en été à New York, "Buddy" , assiste à un assassinat : ses voisins viennent en effet de tuer un homme.
La vision du jeune héros est souvent limitée (des rideaux, une couverture...). Il veut raconter à son père, ce qu'il a vu. Buddy a l’habitude d’inventer des histoire et le père est très en colère l’enferme dans sa chambre. Il se sauve par l’escalier de secours pour prévenir la police. Le commissaire ne le croit pas, mais envoie tout de même un détective privé enquêter. Le privé ne trouve rien et Buddy est ramené chez lui par la police, sous les yeux de la voisine. La nuit suivante, alors que le père de Buddy l’a enfermé dans sa chambre avant de partir au travail, il est débusqué par les voisins. Une course-poursuite s’engage alors, qui se termine bien mal pour les malfrats. Le roman à suspense, écrit par l’un des maîtres du genre. Un bon petit roman policier jeunesse qui tient en haleine son lecteur. Quelle histoire tout de même incroyable dans la vie de "Buddy" du haut de ses douze ans !
Adaptation au cinéma réalisé par Ted Tetzlaff et sorti en 1949. Personnellement je n'ai pas vu le film. Mais l'on peut voir ici quelques extraits.
Adaptation au cinéma réalisé par Ted Tetzlaff et sorti en 1949. Personnellement je n'ai pas vu le film. Mais l'on peut voir ici quelques extraits.
vendredi 19 avril 2013
FRITZ ZORN : MARS
Traduit par Gilberte Lambrichs
Emmanuel Carrère dans " D'autres vies que la mienne" évoque ce grand livre. Le lien entre les deux livres est évident puisque tous les deux évoquent le cancer. L'auteur est atteint du cancer, il évoque sa famille, son enfance, l'éducation qu'il a reçu. Fritz Zorn s'est magnifiquement manié l'ironie admirablement le passage sur la critique sur la société :" Nous regardions la vie comme si c'eût été un film ; mais même au cinéma nous ne voulions pas admettre que dans le film il fût question de la vie."
Emmanuel Carrère dans " D'autres vies que la mienne" évoque ce grand livre. Le lien entre les deux livres est évident puisque tous les deux évoquent le cancer. L'auteur est atteint du cancer, il évoque sa famille, son enfance, l'éducation qu'il a reçu. Fritz Zorn s'est magnifiquement manié l'ironie admirablement le passage sur la critique sur la société :" Nous regardions la vie comme si c'eût été un film ; mais même au cinéma nous ne voulions pas admettre que dans le film il fût question de la vie."
Corps frustré, impuissant, malaise existentiel, l'extrême timidité l'a empêché de nouer des liens avec les autres, le rapport avec les femmes. A cause de son éducation, il n'a pas reçu une vie épanouissante, son milieu social l'a tué, l'a étouffé.
Le regard qu'il porte sur la religion est très intéressant car elle est très juste en ce qui me concerne. Un regard hypocrite. "Il m'est plus facile de comprendre aujourd'hui la croyance de mes parents et je la définirais ainsi : Dieu est mal parce qu'on est obligé de s'en occuper ; mais l'Église est bien parce qu'elle est une chose respectable." Sa vision de la vie, sa dépression : " Le monde était là, devant moi, gris hostile, et il fallait à présent que je me mette en devoir d'entrer dans la joyeuse vie d'étudiant." Il évoque une très belle image à propos des prémices de sa maladie de "larmes rentrées", il dit la vérité : "toute la souffrance accumulée, que j'avais ravalée pendant des années, tout à coup ne se laissait plus comprimer au-dedans de moi ; la pression excessive la fit exploser et cette explosion détruisit le corps."
Un récit où il est question de la maladie "le cancer", via cette souffrance terrible, il a ressenti qu'il était en vie. Ce n'est pas un livre de mort mais un livre de vie. Ce récit est dense, foisonnant idées et de réflexions. Son écriture est magnifique, elle est tonique. Un auteur qui a séduit de nombreux écrivains que ce soit Arnaud Cathrine, Chantal Thomas ... Pour ma part, j'ai apprécié cette lecture dense assez sombre, elle a su me toucher.
La lecture de Guillaume Galliene est magnifique !
Le regard qu'il porte sur la religion est très intéressant car elle est très juste en ce qui me concerne. Un regard hypocrite. "Il m'est plus facile de comprendre aujourd'hui la croyance de mes parents et je la définirais ainsi : Dieu est mal parce qu'on est obligé de s'en occuper ; mais l'Église est bien parce qu'elle est une chose respectable." Sa vision de la vie, sa dépression : " Le monde était là, devant moi, gris hostile, et il fallait à présent que je me mette en devoir d'entrer dans la joyeuse vie d'étudiant." Il évoque une très belle image à propos des prémices de sa maladie de "larmes rentrées", il dit la vérité : "toute la souffrance accumulée, que j'avais ravalée pendant des années, tout à coup ne se laissait plus comprimer au-dedans de moi ; la pression excessive la fit exploser et cette explosion détruisit le corps."
Un récit où il est question de la maladie "le cancer", via cette souffrance terrible, il a ressenti qu'il était en vie. Ce n'est pas un livre de mort mais un livre de vie. Ce récit est dense, foisonnant idées et de réflexions. Son écriture est magnifique, elle est tonique. Un auteur qui a séduit de nombreux écrivains que ce soit Arnaud Cathrine, Chantal Thomas ... Pour ma part, j'ai apprécié cette lecture dense assez sombre, elle a su me toucher.
La lecture de Guillaume Galliene est magnifique !
jeudi 18 avril 2013
BETTY BONE : Devinez quoi !
Quatre objets du musée des Confluences (futur musée lyonnais pour 2014)
Nous avons à l'intérieur de cette pochette cartonnée quatre affiches pour la présentation de quatre objets.
Encore un ouvrage signé Betty Bone et il se trouve être et se présente comme les quatre saisons présenté ici.
La première affiche qui se plie et se déplie : Oursin fossilisé.
La deuxième masque Kavat (Papouasie-Nouvelle Guinée).
La troisième sauterelle- feuille (voir la vidéo affiche magnifique superbe un plaisir à l'œil !). La dernière le microscope de Huygens (astronome et physicien néerlandais).
Un merveilleux ouvrage artistique coloré et très lumineux, très original aussi . Pour ma part, je trouve le procédé moin intéressant que pour les quatre saisons. Le texte d'explication sur chaque affiche ne ressort pas toujours bien c'est dommage à mon avis (c'est le cas sur l'affiche masque Kavat le texte ne ressort moins bien sur le rose indien).
Pour en savoir plus je vous invite à voir la vidéo suivante :
Nous avons à l'intérieur de cette pochette cartonnée quatre affiches pour la présentation de quatre objets.
Encore un ouvrage signé Betty Bone et il se trouve être et se présente comme les quatre saisons présenté ici.
La première affiche qui se plie et se déplie : Oursin fossilisé.
La deuxième masque Kavat (Papouasie-Nouvelle Guinée).
La troisième sauterelle- feuille (voir la vidéo affiche magnifique superbe un plaisir à l'œil !). La dernière le microscope de Huygens (astronome et physicien néerlandais).
Un merveilleux ouvrage artistique coloré et très lumineux, très original aussi . Pour ma part, je trouve le procédé moin intéressant que pour les quatre saisons. Le texte d'explication sur chaque affiche ne ressort pas toujours bien c'est dommage à mon avis (c'est le cas sur l'affiche masque Kavat le texte ne ressort moins bien sur le rose indien).
Pour en savoir plus je vous invite à voir la vidéo suivante :
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